02 janvier 2007
Fiche de lecture#7
Les sites Web des bibliothèques : Trouver l’information ou la ronde des clics.
DUJOL Anne. BBF 2006 - Paris, t. 51, n° 3.
http://bbf.enssib.fr/sdx/BBF/pdf/bbf-2006-3/bbf-2006-03-0038-006.pdf
Titulaire d’une maîtrise en sciences de l’information, Anne Dujol dirige actuellement le service commun de la documentation de l’Université de la Méditerranée Aix Marseille II. Elle a exercée auparavant dans diverses institutions telles que la BPI, la bibliothèque départementale de Savoie et au Centre national du catalogue collectif national des publications en série. Auteur de nombreux articles, elle a publié le Clair et l’obscur : perception et usages de la classification par le public de la BPI, 1985.
L’article s’intéresse à l’organisation et la visibilité des sites Web des bibliothèques et à l’accessibilité de ces informations. L’auteur explique en quoi l’indexation des ressources documentaires en ligne et la qualité des outils utilisés sont essentielles pour répondre au mieux aux besoins des usagers en quête d’information.
Depuis les années 1990, l’évolution et le développement des systèmes d’information ont modifié les usages de la recherche d’information, et ont permis de diversifier l’offre de services pour les utilisateurs. Afin de démontrer cette idée, l’auteur expose un parallèle entre la logique d’affichage en pages hiérarchisées en arborescence du Minitel et la logique de l’hypertextuel et des menus déroulants des sites web. Auparavant, lors d’une recherche sur minitel, l’usager devait visiter l’ensemble de l’arborescence afin de trouver l’information souhaitée et en cas d’erreur ou pour effectuer une autre recherche il fallait repasser par le même chemin. De plus la recherche était limitée à cause du coût des services. Aujourd’hui, l’organisation de l’écran d’accueil d’un site Web permet d’accéder directement - ou presque - à l’information recherchée, et la gratuité de ce service favorise l’usager à « empiler les clics et les retours ».
Toutefois, les nombreuses évolutions technologiques et les efforts développés par les bibliothèques pour faciliter l’accès à l’information ne semblent pas satisfaisants. L’auteur souligne les difficultés que peut rencontrer un utilisateur lambda pour trouver l’information.
La première difficulté réside dans le manque de visibilité des sites web des bibliothèques.
L’auteur montre que l’accès à l’information et la visibilité des sites des bibliothèques est tributaire non seulement de l’organisation de l’information mais aussi du niveau de reconnaissance de la bibliothèque en tant qu’institution, par la collectivité dont elle dépend. En effet, un site de bibliothèque qui existe indépendamment de celui de sa collectivité (logique de séparation) aura peut être une visibilité plus importante qu’un site « intégré » dans celui de la collectivité (logique d’intégration). Ainsi, l’auteur insiste sur le fait que ce peu de visibilité provient soit d’un mauvais référencement par les moteurs de recherche, soit d’un mauvais signalement de la part de la collectivité dont dépend la bibliothèque.
Ensuite, l’auteur s’intéresse à l’organisation de l’information sur les sites web des bibliothèques et montre que la qualité des outils utilisés est essentielle pour facilité la recherche des usagers. Ainsi, l’auteur présente les modalités de recherche sur les sites web des bibliothèques. Pour une grande majorité des bibliothèques françaises, un accès à l’OPAC intégrant son propre système de recherche est privilégié, ce qui ne permet pas de faire des recherches sur d’autres ressources que celles proposées sur le catalogue. En ce qui concerne les périodiques en ligne, l’auteur souligne l’importance et la nécessité pour les bibliothèques de favoriser la recherche par titre grâce à une liste unique des titres de périodiques afin que l’utilisateur obtienne des résultats pertinents.
Ensuite, l’auteur insiste sur le fait que même si les sites web des bibliothèques pourraient davantage s’améliorer en terme d’indexation, d’organisation des ressources et d’affichage des résultats, ils restent néanmoins l’outils le plus efficace en ce qui concerne l’accès à l’ensemble des collections et services.
Actuellement, une des priorités des bibliothèques serait de développer des outils d’évaluation des usages afin d’analyser les requêtes des utilisateurs et les usages, ce qui permettrait de rendre compte des critères de satisfaction des usagers et de la qualité des résultats obtenus suite à leur recherche.
En conclusion, trouver l’information sur le site web d’une bibliothèque dépend, non seulement de l’indexation des ressources documentaires en ligne et de la qualité des outils utilisés, et plus particulièrement de celle du moteur de recherche fédérée. Elle dépend aussi de la qualité d’organisation des sites et de leur lisibilité immédiate.
Commentaires
Cet article de Anne Dujol permet de prendre conscience des divers facteurs à considérer pour développer un site web de bibliothèque accessible, lisible et permettre un accès simplifié et organisé aux ressources documentaires. L’étude de cet article est intéressant dans le cadre de la formation car il est relativement parlant. En effet, nous sommes amenés à observer et analyser des sites de bibliothèques et des collections numériques et dans ce contexte je trouve les réflexions de l’auteur tout a fait appropriées.
Fiche de lecture#8
Pourrais avoir un nuage de tags sur mon site web 2.0 ? Ou faire du neuf avec du vieux.
Didier Frochot. Dossier spécial : web 2.0. Défidoc. Décembre 2006.
http://www.defidoc.com/publications/ds_web2.0/NuageTags.htm
Titulaire d’une maîtrise de doit privé et d’un DESS de gestion, Didier Frochot œuvre dans le secteur de l’information-documentation depuis 1982. Actuellement, il est formateur et consultant indépendant, et coauteur du site Defidoc (http://www.defidoc.com).
Cet article de Didier Frochot issu du dossier spécial web 2.0, propose une réflexion autour du concept des tags, et montre que derrière ce terme et cette pratique attribuée au web 2.0 se cachent des techniques et pratiques qui ne sont finalement pas novatrices.
Alors que le concept du Web 2.0 apparaît comme une révolution, une avancée dans l’utilisation des technologies du web et provoque une déferlante dans les médias, les auteurs de Defidoc proposent dans ce dossier spécial plusieurs articles de vulgarisation technique, ainsi que des réflexions permettant de comprendre et de démêler la réalité des mythes qui accompagnent ce sujet très à la mode.
Une des innovations techniques du web 2.0 serait pour les internautes le fait d’apposer des tags. Nombres de sites et de blogs possèdent ce qu’on appelle dans le jargon du web 2.0, des « nuages de tags ». C’est une manière de présenter les tags qui consiste à regrouper dans un même espace des mots en leur attribuant une taille variable suivant la fréquence d’utilisation. L’auteur rappelle dans un premier temps que ce système se réfère directement à la méthode d’indexation à l’aide de mots-clés utilisée en bibliothéconomie, et montre que ces soi disant innovations techniques du web sont en réalité l’application de méthodes de traitement de l’information. Dés le début du web, les techniques documentaires ont été utilisées et l’auteur propose un tour d’horizon de ces diverses techniques.
Tout d’abord, il rappelle que la méthode de classification des sites web utilisée était les répertoires. Cette technique fut historiquement usitée par deux américains qui décidèrent de répertoriés tous les sites web. Didier Frochot souligne le fait que la description et le référencement de ces sites, ainsi que la navigation au sein du répertoire reprenaient les techniques bibliothéconomiques. L’article insiste ironiquement sur l’apport des techniques documentaires pour le web.
La seconde technique fut l’apparition des moteurs de recherche, qui consiste à référencer automatiquement le web mondial. L’auteur signale la ressemblance avec les logiciels documentaires, et rappelle que chaque personne effectuant une recherche à partir d’un moteur fait finalement de la documentation. Il aborde aussi la question des professionnels de la documentation face à Internet, et leur peur de voir disparaître leur fonction face une machine, Alors que c’est justement leur rôle de s’approprier ces outils afin d’organiser et indexer correctement l’information.
Puis, l’auteur évoque l’utilisation des métadonnées et explique pourquoi pour certain site elles ne sont pas exploitées par les moteurs de recherche. Ceci provient d’une mauvaise indexation par le concepteur du site : abus de mots clés ( spoofing), manque de compétences en termes de description de contenu.
Ce rappel des différentes techniques documentaires au sein du web permet a Didier Frochot de mettre en évidence les limites des tags du web 2.0. Ainsi, il démythifie ce concept d’innovation. Les tags ne sont qu’une réappropriation d’une technique documentaire traditionnelle. L’auteur explique que l’innovation vient de la manière de présenter ces mots-clés. La pratique des tags est intéressante car elle permet une amélioration de l’accès à l’information, mais l’auteur souligne le fait que le tagging reste une pratique amateur et que cette indexation libre à ces limites. En effet, il n’y a pas d’harmonisation, de vocabulaire contrôlé, d’uniformisation des termes employés.
Enfin, l’article présente la notion de taxonomie, et montre que là aussi il s’agit de réappropriation de réalité déjà existante. Ce terme utilisé aujourd’hui dans le langage du web 2.0 sert à désigner « des essais de classification d’objets, notamment pour s’y retrouver dans les tags ». Ainsi, il montre que ce terme est employé comme pour tenter de structurer les termes et essayer de les classer dans les nuages de tags. On en revient donc à réinventer, selon l’auteur, les notions de classification et de thésaurus. En conclusion, Didier Frochot met en évidence que ces réappropriations des techniques documentaires sont finalement un honneur pour les professionnels de la documentation, mais regrette le fait que ces derniers ne sont pas « là où il faut et quand il faut ».
Commentaires
Cet article de Didier Frochot est intéressant car il permet de faire le point sur les soi disant innovations émergeant du web 2.0. J’ai bien apprécié le style quelque peu incisif de l’article et du dossier en général. L’auteur semble remettre les points sur les « i » quant au phénomène du Web 2.0, sans toutefois nier et déprécier ce concept. J’ai volontairement choisi l’étude de cet article dans le dossier car je souhaitais en connaître davantage sur l’utilisation des tags et l’indexation libre.
Collection#7
Présentation de la collection
Nom de la collection : Persée, portail de revues scientifiques en sciences humaines et sociales.
URL : http://www.persee.fr/
Domaine : Sciences humaines et sociales (archéologie, arts, anthropologie, droit économie, géographie, histoire, sciences politiques, sciences sociales).
Responsables/Partenaires : le Portail Persée à été lancé à l'initiative du Ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Un comité de pilotage est garant de la mise en œuvre du projet. Il est composé des directeurs de publication des revues, du directeur du CINES et des représentants du consortium piloté par l’Université Lyon 2 et du représentant du consortium ERUDIT.
Objectifs de la collection : Promouvoir et valoriser la diffusion des publications de la recherche française, et donner le libre accès aux collections rétrospectives des revues en sciences humaines et sociales.
Langue : Français.
Organisation de la collection
Types de documents : revues comprenant des articles, des comptes rendus, des notes critiques, des illustrations.
Taille du fonds : 15 revues.
Dates de la collection : non précisé.
Présentation du fonds et qualités des textes introductifs : Présentation approfondie des textes introductifs. Le projet Persée est bien introduit et expliqué. En revanche le nombre total de documents numérisés n’est pas indiqué.
Base de donnée commune ou propre : base de donnée propre.
Indexation : liste d’autorité.
Métadonnées internes ou externes : Métadonnées
Modes d’interrogation de la base : Possibilité de parcourir les collections et de rechercher dans les collections.
• Parcourir les collections : on accède aux documents en parcourant les collections des différentes revues présentes sur le portail. La page d’accueil présente un menu déroulant qui permet d’accéder à la liste des revues disponibles, puis il suffit de sélectionner une des revues. Celles-ci sont classées par ordre alphabétique et regroupées par disciplines. Pour chaque revue, il est possible de parcourir l’ensemble de la collection présentée chronologiquement, et de choisir le numéro puis le volume désiré.
• Rechercher dans les collections : Deux modes de recherche sont disponibles : la recherche simple et la recherche avancée.
La recherche simple : plusieurs termes peuvent être recherchés en même temps, il faut les combiner avec les opérateurs booléens. Possibilité de limiter la recherche à une revue spécifique, il suffit pour cela de sélectionner une des revues dans le menu déroulant « Revues ».
La recherche avancée : la recherche peut porter sur tous les champs de l’article ou être limitée au mots du titre, au textes ou au champ auteur. Possibilité de choisir la source à interroger : Rechercher dans les revues Persée, ou rechercher dans les sites partenaires. La recherche peut être limitée au choix d’une discipline, et par année de publication.
A noter : Une interface de recherche avancée assistée est proposée. Celle-ci présente quatre champs permettant de combiner des mots clés grâce aux opérateurs « et », « ou ». Chaque terme peut être recherché sur le titre, le texte, ou le nom d’auteur.
Statut juridique des documents : L'accès aux références bibliographiques et au texte intégral des unités documentaires est libre et gratuit. Les articles et toute unité documentaire sont protégées par le droit d’auteur et sont la propriété de leurs auteurs. La reproduction et l’exploitation des documents sont autorisées à des fins de recherche, d’étude ou de formation. L’exploitation commerciale et publicitaire du contenu est strictement interdite. Les mentions de copyright doivent toujours être associées aux données qu'elles recouvrent, que ce soit lors de copies, de transmission ou d'impression de ces données.
Nombre et pertinence des liens vers d’autres sites : Liens vers les sites partenaires.
Consultation des documents
Description technique : Les collections de revues sont numérisées en mode image ce qui permet de respecter le document original imprimé. L’utilisation d’un OCR permet non seulement d’effectuer une recherche portant sur le texte intégral des documents mais aussi d’offrir à la consultation l’ensemble du contenu des documents en mode texte. Pour visualiser le texte issu de la reconnaissance optique de caractères, il suffit de positionner la souris sur l’image numérisée et de cliquer avec le bouton gauche. Alors, une fenêtre s’ouvre avec le texte de l’image numérisée qui est affichée à l’écran. Possibilité d’exporter les documents en PDF.
Affichage : Les résultats de recherche sont affichés par ordre de pertinence. Affichage sous forme de vignette de toutes les pages de l’article, ou affichage page à page. Possibilité d’agrandir ou rétrécir l’image.
Logiciel de visualisation : Les documents au format pdf sont visualisés grâce au logiciel Adobe Reader.
Lisibilité des documents : Aucun problème de lisibilité.
Fonctionnalités proposées en plus de la visualisation : Il est possible d’exporter chaque page ou l’article intégral en PDF. Lorsque les documents sont en PDF, l’exploitation du document est tributaire des différentes fonctionnalités proposées par Acrobat reader.
Caractéristiques du site
Rapidité et simplicité de la navigation : la navigation est simple, interface intuitive.
Aide à la navigation : Une catégorie « aide» propose une aide générale, portant sur l’interrogation du portail, sur la consultation des articles, sur l’utilisation de l’espace personnel et de la communauté Persée.
Multilinguisme des instructions : Les instructions sont proposées en français et anglais, mais les revues et les documents sont en français.
Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages : graphisme simple et lisibilité agréable.
Possibilité de communication : Une rubrique «crédits et contacts » permet de contacter par mail le webmestre. D’autres interlocuteurs répondent aux questions d’ordre technique, juridique ou éditoriale.
Adaptation du site aux personnes handicapées : non
Collection#8
Présentation de la collection
Nom de la collection : Encyclopédie sonore du Centre de recherche sur la Littérature des Voyages.
URL : http://www.crlv.org/outils/encyclopedie/rechercher.php
Domaine : Le CRLV étudie la littérature des voyages dans ses divers aspects: documentaire, esthétique et idéologique.
Responsables : Université de Paris Sorbonne (Paris IV), Centre de recherche sur la Littérature des Voyages.
Objectifs de la collection : CRLV regroupe des spécialistes de diverses littératures, des historiens, des historiens de l'art et des ethnologues. Diffusion d’information, de conférences présentées lors de colloques ou séminaires.
Public visé : Chercheurs, étudiants, tous public intéressé par la littérature des voyages.
Langue : Français.
Organisation de la collection
Types de documents : L’Encyclopédie sonore rassemble des conférences présentées lors de colloques et de séminaires. Documents audio.
Taille du fonds : il y a actuellement 646 conférences dans l'Encyclopédie sonore.
Dates de la collection : Conférences portant sur des sujets de l’Antiquité au 20ème siècle.
Présentation du fonds et qualités des textes introductifs : Chaque conférence est accompagnée d’un texte de présentation du sujet abordé. Présence d’un historique retraçant les différents colloques et séminaires qui ont eu lieu.
Base de donnée commune ou propre : Base de donnée propre à l’Encyclopédie sonore, il n’est pas possible d’accéder à d’autres documents du site ou aux autres bases de données.
Indexation : Listes d’autorités permettant la recherche par époque, localisation par pays, choix du séminaire ou colloque, par nom de chercheurs.
Métadonnées internes ou externes : Chaque conférence est accompagnée d’une notice permettant d’identifier l’auteur, le titre de la conférence et le lieu de l’enregistrement de la conférence. Présence de métadonnées internes au document.
Modes d’interrogation de la base : Deux modes de consultation : possibilité d’afficher la liste complète de toutes les conférences, ou de faire une recherche en associant plusieurs critères. Il est possible d’effectuer une recherche à partir de l’époque du sujet de la conférence, de la localisation par pays, par le titre du séminaire ou colloque, et enfin la recherche par nom d’auteur/chercheur.
Statut juridique des documents : Tous les documents sont accompagnés de la mention de Copyright, Centre de Recherche sur la Littérature des Voyages.
Nombre et pertinence des liens vers d’autres sites : liens vers divers centres de recherches associés.
Consultation des documents
Description technique : Les enregistrements sont en streaming au format Quicktime.
Affichage : Chaque conférence enregistrée requiert le plug-in Quicktime. La barre de navigation audio permet la lecture de l’enregistrement, de marquer des pauses, ou d’effectuer des avances rapides.
Logiciel d’écoute: Les documents sont à écouter avec le plug-in Quicktime. Possibilité de le télécharger.
Qualité audio des documents : le son des conférences est clair. Qualité sonore relativement bonne.
Fonctionnalités proposées en plus de l’écoute: Il n’y a pas d’autres possibilités que les fonctionnalités proposées par la barre d’écoute de Quicktime. Pour certaine conférence, la photographie de l’orateur est affichée.
Caractéristiques du site
Métadonnées : le titre et la propriété du site sont mentionnés.
Rapidité et simplicité de la navigation : navigation simple. Une colonne à gauche présente les différentes catégories du site. Ce menu est présent sur toutes les pages du site, ce qui évite de revenir en arrière à chaque fois.
Aide à la navigation : Il n’y a pas de rubrique d’aide sur le site. Il faut se diriger sur la rubrique « Encyclopédie sonore » puis cliquer sur le lien « suivez nos explications » pour installer le plug-in Quicktime, pour accéder à une page intitulée « Aide et plan du site ».
Multilinguisme des instructions : non. Ecoute et lecture des textes en français seulement.
Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages : graphisme et lisibilité agréable.
Possibilité de communication : Possibilité de contacter le CRLV. Présence d’un forum destiné aux chercheurs qui souhaitent informer la communauté scientifique des programmes, publications et travaux variés ayant trait à la littérature des voyages considérée comme objet d'étude académique.
Adaptation du site aux personnes handicapées : non.
Mon avis
Il me paraissait intéressant d’étudier cette collection de conférences, car elle diffère de ce que j’ai pu observer jusqu'à maintenant. L’écoute est agréable et mais il est nécessaire d’installer le plug-in Quicktime pour pouvoir accéder au documents audio. Bien que ce site soit destiné à un public de chercheurs principalement, la consultation est simple grâce à la liste complète des conférences disponibles. De plus, un lien est disponible pour chaque conférence afin de consulter une fiche de présentation du conférencier : Projet de recherche, thèmes de recherches, publications. Ce répertoire des chercheurs permet aux personnes intéressées d’approfondir leurs recherches grâce aux différentes informations fournies sur l’auteur.
Collection#9
Présentation de la collection
Nom de la collection : Vidéothèque du CNRS.
URL : http://videotheque.cnrs.fr/index.php
Domaine : Tous les domaines scientifiques sont représentés, les mathématiques aussi bien que les arts du spectacle, les sciences de l’espace ou encore l’écologie. Le catalogue est particulièrement riche en films d'ethnologie, biologie, physique.
Responsables : la vidéothèque du CNRS fait partie de l'unité propre de service CNRS Images qui dépend de la Direction de la communication.
Objectifs de la collection : La vidéothèque à pour objectif de faire connaître ses films à des publics variés, chercheurs, enseignants, organismes culturels, sociétés de production, entreprises, particuliers. La vidéothèque du CNRS a aussi pour mission de conserver et restaurer les films qui lui sont confiés.
Public visé : Tous publics.
Langue : Français, anglais.
Organisation de la collection
Types de documents : documentaires, reportages, film d’archives ou d’actualité.
Taille du fonds : la vidéothèque comprend actuellement plus de 1300 films produits ou coproduits par le CNRS.
Dates de la collection : des années 60 à aujourd’hui.
Présentation du fonds et qualités des textes introductifs : Présentation du fond et des différentes thématiques proposées.
Base de donnée commune ou propre : Base de donnée propre à la vidéothèque.
Indexation : index hiérarchisé, index alphabétique.
Métadonnées internes ou externes : les vidéos en ligne sont accompagnées d’une notice descriptive, et chaque séquence vidéo contient des métadonnées internes mentionnant le titre et la propriété du document.
Modes d’interrogation de la base : Plusieurs modes d’interrogation et de consultation du catalogue : recherche simple, recherche avancée, recherche experte.
- La recherche simple permet l’interrogation sur tous les champs en texte intégral, par date, et par disciplines (choix à partir d’une liste déroulante). Pour consulter les films en lignes, il faut cocher la case prévue à cet effet.
- La recherche avancée permet une recherche sur quinze champs à l’aide d’index (Titre, date, durée, version, discipline, etc.).
- La recherche experte permet une interrogation sur 22 champs à l’aide d’index.
Pour la recherche avancée et la recherche experte, il y a trois index hiérarchisés : mots-clés, lieux, personnalités. Présence de huit index alphabétiques (disciplines, titre, production…)
Statut juridique des documents : Les images utilisées pour la réalisation du site Web de la délégation DR17 du CNRS proviennent des archives du CNRS "Diffusion Vidéothèque Photothèque" et sont la propriété du CNRS. Toute copie, totale ou partielle, ne peut se faire sans l'accord du CNRS.
Nombre et pertinence des liens vers d’autres sites : Présence de lien vers le site du CNRS.
Consultation des documents
Description technique : Les vidéos sont disponibles au format Apple PNG.
Affichage : Les résultats sont affichés dans un tableau comprenant : numéro de notice, titre, date, durée, film en ligne. Possibilité d’afficher les résultats sous forme de mosaïque. Pour accéder à la notice, il suffit de cliquer sur l’image ou le titre. Pour voir un film en ligne, il faut ouvrir la notice et cliquer sur le pictogramme représentant une caméra. Une visionneuse apparaît avec les commandes de lecture, pause, avance rapides etc. Possibilité de sélectionner des extraits en consultant l’aide de la visionneuse.
Logiciel de visualisation : L’interface de visionnage utilisée par le CNRS est ORAO, il supporte tous les formats gérés Quicktime, mais ne nécessite aucune installation. Néanmoins il est nécessaire d’avoir l’application Quicktime pour visualiser les vidéos.
Lisibilité des documents : Aucun problème de lisibilité. Visualisation claire et agréable des images.
Fonctionnalités proposées en plus de la visualisation : Possibilité de réduire ou agrandir la taille de l’écran de visualisation, lecture de la vidéo en boucle, ajout de séquences dans les favoris. Une rubrique « Historique session » permet de conserver toutes les interrogations réalisées au cours d’une session. Un Panier permet aussi à l’utilisateur de se constituer un espace de travail.
Caractéristiques du site
Rapidité et simplicité de la navigation : La recherche est simple grâce aux listes d’index, et à la recherche par discipline.
Aide à la navigation : Une catégorie « Aide » explique les différents modes de d’interrogation, la visualisation des résultats, le rôle des paniers et comment commander.
Multilinguisme des instructions : les instructions sont en français ou anglais, mais les documents audiovisuels et les notices sont en français.
Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages : graphisme agréable et lisibilité claire. Interface conviviale et intuitive.
Possibilité de communication : Possibilité pour l’utilisateur de contacter le personnel de la vidéothèque grâce à une rubrique « contacts ».
Adaptation du site aux personnes handicapées : non.
Mon avis
Ce site est vraiment très agréable à consulter. Il permet de découvrir les différents domaines d’activités de recherche du CNRS. Visionner des vidéos permet une autre approche du monde de la science. De plus, la qualité des documents audiovisuels est bonne et le temps de chargement est rapide.